Alain Finkielkraut attaque Internet

Le philosophe néo réac n’en finit plus de sentir notre société sous la boue générée par l’ethnicisation ,par la monté de l’slamisme et la polygamie dans les cités Hlm. Pour lui dans 10 ans être anti-raciste sera comme être communiste en 2005..Enfin il annoncedans une interview dans la Revue littéraire (No21, 256 pages, Editions Léo Scheer) reprise dans l’excellent Blog la république des livres(http://passouline.blog.lemonde.fr/):”le sens de l’histoire, c’est la blogosphère, internet et les jeux vidéos, il faut vraiment essayer de faire dérailler le train “.

Quelques propos du penseur moderne:

Q(la revue litteraire) : Vous connaissez les blogs, où tant de gens, qui parfois ne s’adressent plus à personne, se répandent. Eh bien, j’ai entendu récemment un mot nouveau : blogosphère, dont je ne sais pas ce qu’il désigne au juste, sinon peut-être ce bavardage permanent, ce bruit de fond de l’expression universelle où tout attention, et toute contemplation, est devenue impossible.

R (alain Finkielkraut):Vous avez raison. L’avenir de la culture, ce n’est pas le désert du silence total sous un pouvoir écrasant, mais, en effet, la glossolalie, la volubilité exubérante d’une blogosphère planétaire. (…) Voyez-vous, internet est une thèse sur l’être : l’être est information, et une information, disponible, malléable (…) L’information, internet noient les œuvres dans un flux textuel informe, sans contenu. Et cela satisfait une certaine forme d’égalitarisme. On nous parle beaucoup d’humiliation à l’école : l’humiliation par les notes ; l’humiliation, aussi, par ces œuvres trop belles, trop transcendantes pour reprendre votre terme, et qui manifestent un écart insupportable entre leurs auteurs et ceux qui les lisent. Cet écart doit être comblé et c’est à cela que la technologie moderne, ou hypermoderne, se voue. Je ne vois pas bien comment résister à ce phénomène, car il a pour lui une double légitimité : celle du progrès technique et celle de la démocratie triomphante.

 

Q : En somme, ce processus consiste, pour combler l’écart entre les œuvres et ceux qui étaient censés les recevoir, à détruire les œuvres

R : Oui.

Voilà,encore un triste témoignage de diabolisation de la technique, la blogosphère(et internet en général) annhilateur de la culture et de l’art qui broie l’être humain dans la vacuité de l’internet,un outil intéressant, mais dont masses prolétariennes incultes abusent selon les élites (Universitaires,Journalistes …).. Aie Y devrait tenter de modérer ses propos le Penseur parisien et d’arrêter de se sentir victimiser par le progrès et les communautarismes